Comment ce site
est vérifié.
L'étage Avis clients affiche « 0 problème d'accès pour les personnes handicapées, trouvé par les contrôles automatiques ». Cette page explique ce que ce chiffre mesure, comment il est obtenu et ce qu'il ne dit pas. Elle dit aussi ce qui est vérifié à côté : vitesse, données personnelles, code des pages, sécurité. Chaque référence renvoie au texte ou à l'outil qui fait foi.
- Dernier contrôle d'accessibilité
- 7 octobre 2026
- Pages contrôlées
- les 166 pages, en thème clair et sombre
- Problèmes trouvés automatiquement
- 0 sur les pages de l'offre ; 1 sur 41 articles du blog
- Résultats détaillés
- déclaration d'accessibilité ; page Tests techniques
01 Pourquoi publier des mesures
Un site se juge sur des preuves, pas sur la parole de celui qui l'a fait. Ce site suit la règle de tout ce que je livre. Chaque affirmation renvoie à une mesure datée, faite avec un outil nommé, que vous pouvez relire ou refaire. Les résultats détaillés sont publiés sur la page Tests techniques. L'état de l'accessibilité et ses écarts connus sont dans la déclaration d'accessibilité.
02 Accessibilité : ce que « 0 problème » veut dire
L'accessibilité, c'est un site que tout le monde peut utiliser : à la souris, au clavier, avec un écran agrandi. Il marche aussi avec un lecteur d'écran, ce programme qui lit la page à voix haute aux personnes aveugles. Il marche encore sur une connexion lente ou un vieux téléphone. La norme internationale s'appelle WCAG 2.1. Elle est publiée par le W3C, l'organisme qui écrit les règles du web. Son niveau AA est la cible habituelle. En France, le Référentiel général d'amélioration de l'accessibilité (RGAA) en fait une méthode de contrôle. Elle s'impose aux services publics et aux grandes entreprises, par l'article 47 de la loi du 11 février 2005. L'État explique ces obligations sur son site. Ce site n'y est pas soumis ; je l'applique parce que c'est le niveau que je livre.
Le chiffre « 0 problème » vient d'un outil automatique, axe-core, de la société Deque Systems. La plupart des outils de contrôle du marché l'utilisent. Il passe sur chacune des 17 pages et des 3 documents du site. Il passe en thème clair puis en thème sombre, animations coupées pour ne pas mesurer pendant un fondu. Il vérifie les règles des niveaux A et AA qu'une machine sait tester. Par exemple : le contraste des textes, le texte qui décrit chaque image, le nom de chaque case d'un formulaire. Et l'ordre des titres, sans doublon, la langue de la page, le rôle de chaque zone. Et la taille des boutons sur écran tactile, l'ordre dans lequel le clavier passe d'un lien à l'autre. Zéro veut dire qu'aucune de ces règles n'est enfreinte au moment du passage. Sur aucune page, dans aucun des deux thèmes.
03 Ce que les contrôles automatiques ne voient pas
Un outil automatique ne trouve qu'une partie des problèmes d'accès. La société qui fait axe-core l'évalue à 57 % environ des problèmes rencontrés. Le reste demande un humain : le sens du texte qui décrit une image, la logique du parcours au clavier. Ou la façon dont un lecteur d'écran lit un tableau. Je fais donc une revue à la main à chaque passage. Je navigue au clavier, j'agrandis à 200 %, je passe en thème clair et sombre. Je teste le réglage « réduire les animations », la version imprimée, l'ordre des titres.
Le 13 septembre 2026, cette revue est devenue une grille complète : les 106 critères du RGAA 4.1.2, un par un. Je l'ai passée sur les 17 pages et les 3 documents. Elle portait sur la version du site de ce jour-là. Depuis, l'accueil, les étages et le blog ont changé. La déclaration d'accessibilité dit ce que j'ai vérifié sur le site d'aujourd'hui, et ce qui ne va pas encore.
Ce qui manque encore est écrit noir sur blanc. Le site n'a pas été testé par des personnes qui utilisent un lecteur d'écran. Son code, lui, passe désormais le validateur du W3C sans erreur, sur les vingt pages. Le panneau de réglages s'ouvre par le bouton en bas à droite, ou par Alt + Maj + A. Il ajoute quinze réglages de lecture : taille du texte, interligne, police très lisible, contraste renforcé, lecture à voix haute. Il facilite la lecture ; il ne remplace pas la conformité du contenu, qui reste l'objectif.
04 Vitesse
Lighthouse, l'outil de Google intégré à Chrome, donne quatre notes sur 100. Elles portent sur la vitesse, l'accessibilité, les bonnes pratiques et le référencement dans Google. Chaque page est notée sur téléphone, puis sur ordinateur. La note de vitesse repose sur trois mesures, les signaux web essentiels. Le temps d'affichage du plus grand élément, la stabilité de la mise en page, la réaction aux clics. Les notes du jour, page par page, sont sur la page Tests techniques.
Ce qui tient ces notes : des pages toutes prêtes, sans calcul sur le serveur à chaque visite. Un seul fichier de mise en forme et un seul programme pour tout le site. Des polices de caractères fournies par le site lui-même : Inter et Atkinson Hyperlegible. Toutes deux sont sous licence SIL Open Font. Des images en deux tailles, chargées quand elles arrivent à l'écran. Aucun fichier demandé à un autre site. Un site qui ne charge rien d'inutile est rapide sans artifice.
05 Données personnelles et RGPD
Le règlement général sur la protection des données (RGPD) encadre toute collecte de données personnelles. La CNIL, l'autorité française qui veille sur ces données, en publie le mode d'emploi. La façon la plus sûre de le respecter : ne rien garder dont on n'a pas besoin. Ce site ne dépose aucun cookie, ce petit fichier qu'un site laisse sur votre ordinateur. Il n'a ni outil pour compter les visiteurs, ni publicité. Le formulaire de contact m'envoie votre message par courriel ; le site n'en garde aucune copie. Les réglages d'affichage restent dans votre navigateur.
Un projet client demande parfois de garder des informations : un compte, un paiement, des statistiques. Le site n'en garde alors que l'utile, et il le dit dans sa politique de confidentialité. Chaque usage repose sur l'une des raisons que la loi autorise, les bases légales. Le détail pour ce site est dans les mentions légales.
06 Le code des pages et Google
Une page au code valide se lit mieux par les navigateurs, les lecteurs d'écran et les moteurs de recherche. Chaque page passe au validateur du W3C et à html-validate, un validateur qui tourne sur mon ordinateur. Quand le premier ne répond pas, le compte rendu le dit, plutôt que d'afficher un zéro. Les fichiers de mise en forme et les programmes sont contrôlés à leur tour.
Chaque page décrit son contenu aux moteurs de recherche avec le vocabulaire schema.org. Le format est celui que Google recommande : une personne, une entreprise, des articles, des documents. Un plan du site pour les moteurs (fichier XML) liste les pages publiées. À chaque passage, il est comparé aux fichiers réellement présents. Les balises Open Graph donnent l'aperçu affiché quand une page est partagée. Les balises hreflang, qui signalent à Google les traductions d'une page, sont prêtes pour les versions à venir.
07 Sécurité et hébergement
Le site est fait de fichiers tout prêts, envoyés par une connexion chiffrée. Il n'y a ni base de données, ni programme qui tourne sur le serveur pour mon compte. Un pirate a donc d'autant moins de portes d'entrée. Avec chaque page, l'hébergeur, la société qui garde le site en ligne, envoie des consignes au navigateur. Elles imposent la connexion sécurisée, interdisent d'afficher le site dans un autre, et fixent ce que la page peut charger. Elles règlent aussi la durée pendant laquelle le navigateur garde une copie des fichiers. Ces en-têtes de réponse sont écrits dans les réglages de l'hébergeur. Chacun peut les lire dans l'onglet Réseau de son navigateur. Mon banc de mesure, décrit plus bas, ne les contrôle pas. Les anciennes adresses renvoient pour de bon vers les nouvelles, et chaque renvoi est contrôlé sur le disque. L'hébergeur, nommé dans les mentions légales, publie ses propres engagements sur les données personnelles.
08 Le banc de mesure, pas à pas
Le banc de mesure est un programme que je lance avant chaque publication. Il fait tourner le site sur mon ordinateur, puis enchaîne huit contrôles.
- Lecture de chaque page : titres, images, liens, tirets et tournures que je m'interdis.
- Validation des formats : pages, fichiers de mise en forme, programmes, plan du site et flux d'abonnement.
- Accessibilité automatique : axe-core, dans un navigateur, en thème clair puis sombre, panneau de réglages fermé puis ouvert.
- Largeurs d'écran : chaque page à 320, 390, 768 et 1024 pixels, avec ce qui dépasse et la taille des boutons.
- Usages : zoom à 200 %, réduction des animations, parcours au clavier, version imprimée, formulaires.
- Liens : chaque lien, vers ce site ou vers un autre, est ouvert et sa réponse notée.
- Lighthouse sur les pages principales, sur téléphone puis sur ordinateur.
- Serveur : plan du site comparé aux fichiers, flux d'abonnement, renvois d'adresses, page d'erreur.
Le compte rendu, daté, devient la page Tests techniques. Un passage dure sept minutes. Quand il trouve un problème, je corrige et je relance : le 12 septembre 2026, il en a fallu trois. Les deux premiers ont trouvé un texte gris trop pâle sur un fond bleu. Et quinze pixels qui dépassaient de l'écran, à 1 024 pixels de large. Aucun des deux n'aurait été vu à l'œil.
09 Ce que cela change pour votre site
La même méthode s'applique à ce que je livre. Un site ou une application arrive avec sa mesure d'accessibilité, ses notes de vitesse et ses textes légaux. S'y ajoute un banc de mesure que votre équipe peut relancer après moi. Le devis précise ce qui est vérifié et comment. Pour voir la méthode sur des travaux réels : les études de cas. Pour en parler : la page Contact.
Dernière mise à jour : 7 octobre 2026